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13/07/2012

Pacte de Propriété Abordable : devenir propriétaire en toute sécurité

Le 14 juin dernier, 26 bailleurs sociaux des Pays de la Loire signaient, à Nantes, le Pacte Propriété Abordable, destiné à faciliter, accompagner et sécuriser l’accès à la propriété pour les ménages ligériens.

Les bailleurs sociaux des Pays de la Loire s’engagent  pour favoriser l’accession à la propriété : 26 d’entre eux, dont Le Toit Angevin et le Val de Loire, ont signé le 14 juin dernier le Pacte Propriété Abordable. Partageant les valeurs de l’habitat social, ils agissent pour l’intérêt général et la solidarité en permettant une accession en toute sécurité, avec le meilleur service, dans le souci constant de la réussite des projets d’accession à la propriété de leurs clients.

En signant le Pacte, les bailleurs sociaux s’engagent ainsi à accompagner les clients du début (pendant la construction) jusqu’à la fin de projet, grâce à des conseils et des informations réguliers. À cette fin, un interlocuteur expérimenté leur est dédié pour les conseiller et les orienter. Ils s’engagent également sur les délais de livraison respectés et sur la mise en place d’un service après-vente. Enfin, et surtout, ils s’engagent à fournir des logements présentant un excellent rapport qualité/prix et offrent une garantie gratuite de 15 ans de rachat du logement, en cas d’aléas de la vie (perte d’emplois, décès, invalidité, divorce…). Pour Francis Stéphan, directeur du Val de Loire et du Toit Angevin, « ce pacte montre l’engagement solidaire des bailleurs sociaux dans les démarches d’accessions à la propriété. Il permet aussi de rendre plus clair cet engagement. »

La Propriété Abordable, pour qui ?

Le dispositif vise prioritairement les ménages primo-accédants (ménages dont c’est le premier achat immobilier), ayant des revenus mensuels compris entre 2 et 3 SMIC, locataire du Toit Angevin, locataire d’un autre organisme social, ou logé dans le privé. En Pays de la Loire, ce sont environ 1 500 ménages qui accèdent ainsi chaque année à la propriété.

09/07/2012

Le Toit Angevin inaugure sa 1ère résidence sur la commune de Brissac-Quincé

Le Toit Angevin inaugure sa 1ère résidence sur la commune de Brissac-Quincé
Lundi 25 juin, les représentants du Toit Angevin, Mme Le Maire Sylvie Guineberteau, les élus de la commune et quelques locataires ont inauguré la résidence de l'Aubance située dans le centre de Brissac-Quincé, rue Louis Moron. L’occasion de découvrir un bâtiment labellisé Très Haute Performance Energétique (THPE).


Cette inauguration marque une nouvelle collaboration pour Le Toit Angevin qui s'implante pour la 1ère fois sur la commune de Brissac-Quincé.

Achetée en VEFA, cette résidence est composée de 39 appartements en location répartis sur deux bâtiments, allant du T2, d’une surface de 47 m2, au T4 (89 m2). La résidence a été construite selon les normes THPE (Très Haute Performance Énergétique). Elle comprend également des parkings privatifs sur l’arrière (un peu plus d’une place par logement) et des commerces en rez-de-chaussée.

Les loyers hors charges pour cette résidence :
- T3 à partir de 379 €
- T4 à partir de 476 €

Pour tout renseignement : Vous pouvez contacter
Marine Chaussepied : 02 41 79 62 97
Delphine Michel : 02 41 79 62 14

05/07/2012

Une délégation de l’Association des directeurs de sociétés HLM à Porto

La semaine dernière, des représentants du Toit Angevin ont effectué un voyage d'études dans la ville de Porto, afin d’échanger pratiques, expériences et stratégies.

Découverte de nouvelles pratiques

La délégation nationale des directeurs de sociétés HLM qui s’est rendue à Porto fin juin était, entre autres, composée de son président Francis Stéphan - également directeur du Toit Angevin et du Val de Loire - de Joseph Giboin et Christophe Rozé, respectivement président et directeur général adjoint du Toit Angevin, René James, président sortant du Val de Loire et Patrick Lorioux, directeur adjoint du Val de Loire.

Le voyage d’études, qui s’est déroulé autour de la visite de différents quartiers de la ville et de la société HLM Domus (dont la ville de Porto est le principal actionnaire), avait pour but de découvrir les pratiques du logement social à Porto, ville de près de 2 millions d’habitants, située dans le nord du Portugal.

Rénover et réhabiliter : le choix de la ville de Porto

Des spécificités importantes dans les modes de gestion, mais aussi dans l’approche du logement social des Portugais sont à noter. En effet, à Porto, la faiblesse généralisée du coût des loyers ne permet pas aux propriétaires d’engager de fortes dépenses pour l’entretien des bâtiments. Il en résulte un délabrement du patrimoine existant. C’est pourquoi la Ville s’est engagée, depuis une dizaine d’années, dans une politique de rénovation et de réhabilitation et a fait le choix de ne pas construire de logements sociaux neufs. Avec un parc de 18 % de logements sociaux, elle estime ainsi satisfaire la demande.
 

Des modes de gestion spécifiques

Par ailleurs, les modes de gestion diffèrent quelque peu des sociétés HLM françaises.
Par exemple, la société HLM de Porto a la charge du patrimoine locatif et de l’entretien des bâtiments communaux (écoles, gymnases, pieds d’immeubles…).
D’autre part, chaque case d’escalier a un référent locataire qui est le lien de coordination avec la Société HLM. Par ailleurs, l’entretien ménager des cages d’escalier est réalisé par les locataires selon un planning établi et vérifié par le référent d’immeuble. Cette pratique permet ainsi de limiter les charges locatives.
Une autre différence fondamentale est liée au fort pouvoir en matière de police. En effet, les sociétés HLM, en cas d’impayés ou de troubles du voisinage, sont en mesure de mener des enquêtes et de procéder à des notifications de non-respect des clauses du bail, qui peuvent aboutir à une résiliation de bail ou à une expulsion.
De même, si les enquêtes d’occupation, qui sont menées très régulièrement, montrent que les revenus des ménages qui occupent les logements dépassent les plafonds, une procédure d’expulsion est mise en place.
Au Portugal, le logement HLM est considéré comme une étape transitoire dans la vie d’un locataire et le propriétaire joue ainsi le rôle de régulateur.
Enfin, les bas coûts des loyers en logement social s’expliquent en partie par le fait que les aides sociales soient générales et non liées au coût réel du loyer (calculé selon des grilles techniques strictes : quartier, qualité du patrimoine…).
Dans cette pratique, un inconvénient majeur est à relever : la faiblesse des recettes des sociétés HLM qui dépendent par conséquent grandement des subventions de la Ville et, pour une part mineure, des subventions de l’État et du Fonds européen de développement régional.
 
Selon Christophe Rozé, directeur adjoint du Toit Angevin, « le voyage été riche d’enseignements. Il est toujours intéressant de découvrir de nouvelles pratiques et de nouvelles politiques en matière de logement social. Nous avons été chaleureusement accueillis par les membres de l’équipe de Porto et nous comptons bien leur rendre la pareille quand ils se déplaceront, à notre invitation, à Bordeaux au mois d’octobre. »
 
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