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29/10/2012

Qualité de l'eau à Angers : un bilan 2011 irréprochable

IMG_1876.jpgL’Agence régionale pour la santé (ARS) Pays de la Loire, qui a entre autres la charge du contrôle sanitaire de l’eau distribuée dans la région, vient de livrer son bilan qualité de l’eau pour Angers pour l’année 2011.

L’eau du robinet sous strict contrôle

En complément de la surveillance assurée par l’exploitant, les captages, les stations de traitement et les réseaux de distribution de l’eau potable jusqu’au robinet du consommateur font l’objet d’un contrôle sanitaire régulier, mis en œuvre par les ARS (Agences régionales pour la santé). Ce contrôle se traduit, chaque année, par plus de 310 000 prélèvements, près de 800 paramètres mesurés et plus de 8 millions de résultats analytiques. Outre l’organisation de campagnes d’analyses et l’interprétation sanitaire des résultats, le contrôle sanitaire comprend la diffusion de consignes de consommation si une limite de qualité est dépassée.

L’Agence régionale pour la santé (ARS) Pays de la Loire, qui a entre autres attributions la charge du contrôle sanitaire de l’eau distribuée, vient de livrer son bilan qualité de l’eau pour Angers pour l’année 2011 : « L’eau d’Angers est de bonne qualité bactériologique et chimique, conforme aux exigences de qualité et de réglementation ». Le contrôle de la qualité de l’eau a porté ici sur une centaine de molécules différentes. L’appréciation a pris en compte les résultats de 462 prélèvements effectués sur l’année par le service des contrôles sanitaires de l’ARS. Plus d’infos sur www.sante.gouv.fr

Des résultats sur les indices principaux

Voici quelques-uns des paramètres qui ont été analysés et contrôlés par l'ARS pour vérifier la qualité de l'eau distribuée à Angers (qui provient de la station des Ponts-de-Cé) en 2011.

BACTERIOLOGIE

Bonne qualité bactériologique, taux de conformité de 99,8 %.

Tout résultat d’analyse supérieur aux limites de qualité  indique un non-respect réglementaire. Il signale la présence de bactéries indicatrices d’une contamination fécale pouvant provoquer des troubles digestifs.

DURETE

Eau peu dure : 18,1 °F en moyenne.

Elle correspond à la présence de calcium et de magnésium dans l’eau et s’exprime en °F. La consommation d’eau dure n’est pas dangereuse pour la santé, simplement elle peut entartrer les conduites et les récipients. Au contraire, l’eau douce peut, dans certaines conditions, dissoudre les métaux dans les canalisations et entraîner des risques pour la santé.

FLUOR

Eau faible en fluor : 0,08 mg/l.

La teneur limite est fixée à 1,5 mg par mitre, afin de tenir compte du risque de fluorose dentaire. À doses modérées, le fluor est bénéfique dans la prévention des caries.

NITRATES

Eau conforme pour les paramètres nitrates avec une moyenne de 9 mg/l.

La teneur limite en nitrates est fixée à 50 mg par litre en fonction de la population la plus vulnérable (nourrisson et femmes enceintes). Cette valeur constitue une précaution vis-à-vis de la maladie bleue (méthémoglobinémie) et du possible risques cancérigènes à long terme.

PESTICIDES 

Le taux de conformité est 100 %.

La quasi-totalité des pesticides fait l’objet d’une teneur unique de 0,1 microgramme par litre. De plus la totalité de pesticides doit être inférieure à 0,5 microgramme par litre.

Quelques conseils pour l’utilisation de l’eau du robinet

  • Utilisez uniquement l’eau du réseau d’eau  froide pour la boisson et pour cuisiner.
  • Si vous décelez un goût de chlore, mettez une carafe ouverte au réfrigérateur pendant  quelques heures pour l’éliminer.
  • Après quelques jours d’absence, laissez couler l’eau avant de la boire ou de l’utiliser  pour la cuisine.
  • Pour les usages courants, la qualité de l’eau distribuée à votre robinet ne nécessite pas de  traitement complémentaire.
  • Si la saveur ou la couleur de  l’eau du robinet présente un aspect  inhabituel, signalez-le à votre distributeur d’eau (reportez-vous à vos factures).

22/10/2012

Le Supplément loyer solidarité, pour qui ? pourquoi ?

parcours résidentiel.jpgEn cours de bail, il arrive que les ressources et la composition d’un ménage évoluent, le plafond de ressources pour l’attribution d’un logement social est alors dépassé. La loi impose alors aux bailleurs sociaux d’exiger un Supplément loyer solidarité (SLS) qui s’ajoute au loyer. Retours sur cette mesure et ses effets indirects.

Le Supplément loyer solidarité (SLS), qu'est-ce que c'est ?

La réglementation impose aux bailleurs sociaux de mener des enquêtes annuelles auprès de leurs locataires pour connaître la composition des foyers et l’état de leurs ressources. Les informations recueillies vont alors permettre de savoir s’il y a ou non dépassement des plafonds de ressources et de déterminer le cas échéant si le locataire est redevable du Supplément loyer solidarité (SLS), souvent appelé « surloyer ». En cas de dépassement d’au moins 20 % du plafond, le bailleur social a alors l’obligation d’appliquer un loyer majoré selon des critères et un barème définis à l’échelle nationale. Ce supplément s’ajoute chaque mois au loyer principal et aux charges locatives. Le SLS est déterminé par trois éléments : le prix au mètre carré habitable (le supplément de loyer de référence),  la surface habitable du logement, le coefficient de dépassement des revenus par rapport au plafond de ressources.

Depuis 2009, les enquêtes (dont les réponses sont obligatoires et doivent être faites dans un délai d’un mois) sont menées tous les trois ans auprès de l’ensemble des locataires d’un parc HLM et sont complétées annuellement par des enquêtes ciblées auprès des locataires ne percevant pas d’APL. Le dispositif du SLS permet aux locataires dont les ressources ont augmenté soit de conserver leur logement en s’acquittant du SLS (sous réserve que leurs revenus ne dépassent deux fois les plafonds, auquel cas le bailleur a l’obligation de mettre fin à leur bail), soit de quitter le parc social et libérer ainsi un logement.

Une réponse aux problèmes de mobilité ?

Ce dispositif a été mis en place dans un but dissuasif et tente d’apporter une réponse aux problèmes de mobilité dans le parc social. Cependant, il peut induire des effets indirects, notamment en termes de mixité sociale tant recherchée dans les quartiers, en faisant « fuir » les populations les plus solvables. Au total, à l’échelle nationale, seuls 4 % des ménages dépassent les plafonds de ressources. Ce chiffre cache néanmoins un clivage important entre Paris et la province. En effet, au vu des montants particulièrement élevés des loyers dans le parc privé à Paris et dans sa banlieue, un grand nombre de ménages dépassant les plafonds ont tout intérêt à s’acquitter des surloyers et à rester dans le parc social.

 

Pour atténuer les effets indirects du SLS, la loi protège certains locataires de ce dispositif : les locataires âgés de plus de 65 ans, les locataires présentant un handicap ou ayant à leur charge une personne présentant un handicap et les locataires des logements situés en zone urbaine sensible.

L’enquête menée par Le Toit Angevin auprès de ses locataires, qui s’est terminée le 30 avril 2012, confirme la faible ampleur du phénomène. En effet, seuls 129 foyers sur les 7500 que compte Le Toit Angevin, sont assujettis au Supplément loyer solidarité pour un surcoût mensuel moyen de 60 €. 

 Le 8 octobre 2012. Le Toit Angevin, SA d'HLM spécialisée dans la location et la vente d'appartements et de maisons sur Angers et le département.

08/10/2012

Manufacture des Allumettes : parcours sensibles et sensoriels du Grep les 12 et 13 octobre. Gratuit et ouvert à tous.

Les 12 et 13 octobre prochains, venez découvrir la Manufacture des Allumettes de Trélazé à travers le regard du GREP, Groupe de Recherche Es Poétic piloté par Marianne Rausalor.

Les 12 et 13 octobre prochains, venez découvrir la Manufacture des Allumettes de Trélazé à travers le regard du GREP, Groupe de Recherche Es Poétic piloté par Marianne Rausalor.

 
Les parcours sensibles et sensoriels sont des déambulations libres jalonnées d’installations plastiques et de temps spectaculaires principalement autour du château d’eau, mais également dans certaines halles.
 
Inscrit dans le cadre d’un projet culturel porté par la Ville de Trélazé, la DRAC Pays de la Loire - ministère de la Culture et de la Communication et Le Toit Angevin du Groupe Podeliha, le Grep travaille sur le site des Allumettes et concocte une relecture poétique de la Manufacture. Seuls, en équipe ou accompagnés d’élèves, d’associations ou d’habitants, ils collectent des matières visuelles, sonores, textuelles et réalisent des expériences sensorielles.
 
Pour en savoir plus sur l’activités du Grep, rendez-vous sur leur site internet : www.vousavezdufeu.org
 
Les 12 et 13 octobre, les artistes du Grep vous accueilleront. Vous pourrez ainsi découvrir le travail issu de leurs recherches sur l’image, les mots, le corps en lien avec la Manufacture, et vous pourrez assister à des lectures, performances, chorégraphies, explorations et expérimentations sensibles faisant appel aux 5 sens. « Il s’agit d’un parcours en mouvement, avec des temps spectaculaires, des moments inter actifs et quelques surprises » précise Marianne Rausalor.
 

Informations pratiques :

Parcours sensibles et sensoriels :
Vendredi 12 et samedi 13 octobre de 10h à 20h
Manufacture des Allumettes, 243 rue Jean Jaurès à Trélazé.
Visites à 10h30, 12h30, 14h30, 16h30, 18h30 - durée : 1 heure.
Entrée libre et ouverte à tous.
Inscriptions possibles sur place ou en amont pour les groupes au 06 30 95 77 31.
 
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