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28/12/2011

Les démarches de progrès au Toit Angevin (3ème partie)

logo_hss.jpgL'objectif d’amélioration de service aux locataires s’inscrit dans la politique globale du Toit Angevin engagé dans des démarches de progrès touchant à chacune des missions qui lui incombe. Parmi ces démarches l'un des objectifs est d'accroître l'accessibilité aux logements. 

Soucieux de satisfaire les besoins de ses clients-locataires et dans un contexte global de vieillissement de la population, Le Toit Angevin adapte, chaque année, 40 logements aux exigences du label Habitat Senior Service® défini par l'association Delphis.
Il s’agit par exemple de réduire les obstacles et les risques dans les parties communes, de fournir des logements au plus proche des commerces, transports et services publics ou de proposer des services spécifiques pour les personnes âgées (aide administrative, petit bricolage, animation sociale…) grâce à des partenariats associatifs. Le Toit Angevin remplit ainsi son engagement de préserver l'équilibre social des territoires, notamment en fournissant aux seniors des logements adaptés à leurs besoins.
 
Parallèlement, Le Toit Angevin met tout en œuvre pour améliorer la vie quotidienne des personnes handicapées ou à mobilité réduite. Dans la pratique, un conseiller social se saisit de la demande du locataire, effectue une visite à domicile et établit un diagnostic afin de faire réaliser les travaux d'aménagement ou de procéder à un changement de logement.
Aujourd'hui, les demandes pour une intervention en faveur du handicap sont de plus en plus fréquentes. Le Toit Angevin, dans la mesure de ses possibilités, répond à toutes les demandes spécifiques, telles que des modifications de l'aménagement et de l'équipement des pièces d'eau, l'installation de mains courantes, ou de barres d'appui, la protection de murs, la motorisation des volets, l'élargissement des portes d'accès.

22/12/2011

Rénovation de la Roseraie : le bilan de l'ANRU

Mis en place en 2003, le Programme National de Rénovation Urbaine (PNRU) prévoyait un effort national sans précédent de transformation des quartiers les plus fragiles classés en Zones Urbaines Sensibles (ZUS). Sa mise en œuvre a été confiée à l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU). À Angers, le Projet de Rénovation Urbaine s’inscrit dans une stratégie globale lancée par le projet d’agglomération « Angers 2015 – Réunir la Ville », qui intègre la démarche « Angers Ville durable » de l’Agenda 21 lancé en 2000. Ce projet réunit collectivités locales et bailleurs sociaux, dont le Toit Angevin, engagés dans une même démarche commune d’amélioration de l’habitat.

Sur Angers, c’est un projet unique qui se structure autour d’une réflexion globale à l’échelle de la ville, avec la prise en compte de la spécificité de 5 quartiers identifiés : Belle-Beille, Grand Pigeon, La Roseraie, Monplaisir, Verneau - Capucins. Ces quartiers ont en commun de cumuler les difficultés sur les plans économique, social et environnemental. Ils regroupent 40 % de la population angevine, dont 47 % des jeunes de moins de 19 ans, et ils concentrent plus de 25 000 logements dont plus de 50 % de logements locatifs sociaux, soit l’essentiel du parc locatif social d’une ville qui compte 32 % de logements sociaux. La convention ANRU a été signée le 18 décembre 2004. Les objectifs principaux de cette convention territoriale sont de réhabiliter l’image et l’environnement des cinq quartiers ; renouveler les territoires en termes de mixité sociale, d’apport d’activités, de qualité du bâti et du cadre de vie ; stopper les tendances de désintégration sociale ; réhabiliter les logements et les espaces publics ; développer la consultation et l’implication des habitants ; créer une dynamique de développement social et créer les conditions d’une meilleure intégration des populations défavorisées.

Zoom sur La Roseraie

Dernier grand ensemble d’habitat réalisé à Angers créé dans les années 1970 sur un ancien secteur horticole, La Roseraie est le quartier d’Angers qui comporte le plus grand nombre de logements sociaux, avec 18,8 % du parc social angevin. Ce quartier souffrait d’une perte d'attractivité liée à plusieurs dysfonctionnements : un parc social ancien dégradé par le temps et le manque de réinvestissements, un partage et un aménagement des espaces publics mal définis, une circulation interne mal adaptée aux besoins des habitants, des équipements culturels (bibliothèque…) et sportifs (piscine, stade de Salpinte) peu visibles, etc.

Les principaux objectifs du projet urbain qui a présidé aux travaux dans le cadre de l’ANRU étaient : la réduction des inégalités et les risques d’exclusion par une diversification de l’offre de logements et par l’amélioration de la gestion urbaine de proximité ; et la transformation du quartier en un pôle de vie intégré à l’agglomération (en réorganisant les services autour de pôles commerciaux et d’équipements structurants, et en revoyant le maillage des rues). Ces objectifs ont été intégrés à la réalisation de la première ligne de tramway d’Angers, qui part du sud de La Roseraie et aboutit au nord d’Avrillé et qui rapproche le quartier du centre-ville. D’un point de vue de l’offre locative, pour attirer de nouveaux habitants et enrayer la vacance de logements sociaux, les actions ont porté principalement sur :

  • la mise en œuvre d’un programme de construction/démolition ;
  • la réhabilitation de l’habitat existant portant portait sur la majorité des logements sociaux de La Roseraie (soit plus de 3 500 logements sociaux), avec travaux d’isolation, des mises aux normes électriques, des travaux sur les interphones, et sur les sanitaires pour réduire les consommations d’eau ;
  • la résidentialisation avec la création d’espaces privatifs en pied d’immeuble (jardins, aires de jeu, engazonnement…), la sécurisation des parkings, des parties communes et des entrées, l’enterrement de conteneurs et la mise en œuvre du tri sélectif, la mise aux normes des ascenseurs, une offre de stationnement complétée et améliorée, des halls d’immeubles sécurisés…
  • la diversification de l’offre de logements, avec notamment la vente de logements sociaux après réhabilitation afin de favoriser les parcours résidentiels.

Parallèlement, d’autres actions qui participent à l’attractivité et au désenclavement du quartier de La Roseraie, sont mises en place, comme le renforcement de la centralité des quartiers Jean XXIII et Jean-Vilar, la mise à disposition de locaux pour favoriser le développement de la vie associative, la création d’un pôle de services publics, la restructuration des centres commerciaux, ou encore la création de nouvelles liaisons, notamment piétonnes et cyclistes.

Chiffres-clés

L'ensemble de nos bâtiments sont réhabilités à ce jour. L'opération de renouvellement urbain à la Roseraie, c'est :

 

- la réhabilitation de 508 logements ;

- la résidentialisation de 597 logements,

pour un coût global de 13 millions d'euros.

 

Les travaux réalisés : quelques exemples

  • Façades : réfection des façades et des éléments métalliques extérieurs, pose d’un bardage isolant en pignon des bâtiments.

  • Parties communes : réfection complète des peintures des murs, plafonds, boiseries et rampes dans les cages d’escalier, mise en place de revêtements de sol PVC, remplacement des boîtes aux lettres
  • Dans les logements : remplacement de la porte palière par un modèle avec serrure 3 points, judas optique et affaiblissement acoustique 39 dB, mise en place d’un évier en résine et remplacement du meuble sous évier, remplacement de la baignoire, y compris pose d’un habillage en pied et réfection de la faïence murale, réfection des sols et des peintures des murs dans la salle de bains et les W.-C.

 

Pour plus d’infos : www.angerslaroseraie.fr

Source : Atlas des transformations des quartiers bénéficiaires du programme de rénovation urbaine en Maine-et-Loire, paru en octobre 2010 à télécharger sur le site de la DREAL.

19/12/2011

Crapauduc, une démarche citoyenne pour préserver les crapauds

crapaud.jpgÀ l’initiative de la Maison de l’environnement et en partenariat avec la LPO, un dispositif Crapauduc va être installé au Lac de Maine pour sauver les amphibiens des dangers de la circulation automobile pendant leur période de migration nécessaire à leur reproduction. Sensible aux programmes en faveur de l'environnement, le Toit Angevin invite ses locataires riverains du Lac de Maine à participer à cette cette action de sauvegarde.

 

Dans le quartier du Lac de Maine, les amphibiens, dans leur trajectoire de migration, doivent traverser la route pour aller se reproduire en milieu aquatique. La traversée de la route étant souvent mortelle, il s’agit donc de « faire traverser » quotidiennement la route aux crapauds afin qu’ils puissent rejoindre le milieu aquatique sains et saufs… 

À cette fin, le dispositif Crapauduc, qui consiste en la mise en place d'un filet et de pots enterrés, sera installé le long de l’avenue du Lac de Maine entre la plaine du Vallon et l’étang du centre nautique. Ce dispositif sera disposé pendant la saison de reproduction de janvier à mars environ, suivant les conditions météo et les espèces.

Les locataires du Toit Angevin habitant le quartier du Lac de Maine, soit environ 600 personnes pour une centaine de logements, sont invités à participer à cette action citoyenne en faveur de la sauvegarde de la biodiversité. Une campagne d’information avec distribution de flyers aura lieu sous peu pour leur donner plus de détails sur la démarche.
 
Cette opération permet bien sûr de sauver des crapauds (en 2011, 632 crapauds ont ainsi été capturés puis relâchés), et d’assurer leur reproduction dans un contexte global de disparition des amphibiens en Europe (59 % des espèces en déclin et 23 % menacés de disparition). Elle permet également de connaître les espèces et de quantifier les populations, et enfin d’impliquer les habitants dans un dispositif de protection de la faune sauvage.
 
Si vous souhaitez en savoir plus ou participer à l’opération Crapauduc, vous pouvez contacter : 
  • Monsieur Christian Dard, coordinateur de l'opération au Toit Angevin : 02 41 79 62 95, cdard@letoitangevin.com
  • La Maison de l’environnement, avenue du Lac de Maine à Angers. : 02 41 22 32 30, maison.environnement@ville.angers.fr, www.angers.fr/mde
 
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